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GQE-Le Moulon a participé à la Marche pour les sciences, à Paris le samedi 22 avril après-midi.

Une vingtaine de membres de GQE-Le Moulon a participé à la Marche pour les Sciences le samedi 22 avril à Paris, dans un cortège rassemblant plus de 5 000 scientifiques et citoyens manifestant pour la prise en compte du travail scientifique dans les décisions politiques, pour la défense de la construction des savoirs face aux opinions et idéologies préconçues.

Parti d'Austerlitz, le cortège a rejoint le boulevard Saint-Michel. L'UMR marchait avec ses collègues de l'Institut Diversité Écologie et Évolution du Vivant (IDEEV) qui fédère les trois unités ESE , EGCE, GQE-Le Moulon et des équipes d'autres instituts des centres de recherche de Gif et Orsay.

Réuni derrière une banderole "Sciences en voie de disparition", en référence à la thématique phare de l'IDEEV, le groupe brandissait des panneaux portant des citations de philosophes, scientifiques et hommes d'état pour affirmer la nécessité de sciences indépendantes des pressions économiques et politiques et religieuses.

banderole IDEEV

La banderole de l'IDEEV suivait celle de l'Université Paris-Sud, dans une joyeuse ambiance où se mêlaient des slogans et des chants qui ont attiré l'attention de Matthieu Vidard, l'animateur de l'émission La Tête au Carré diffusée l'après-midi sur France Inter. Il a tendu son micro à Christine Dillmann, Professeure à Paris-Sud, et à Christophe Lecarpentier, postdoctorant dans l'équipe DEAP de Jérôme Enjalbert.

La captation est disponible sur la Facebook live de l'émission (1h17).

panneaux

panneaux IDEEV

interviews La Tête au carré

 

Logo du mouvement Marche pour les sciences

>> La Marche pour les Sciences

Initiée aux États Unis en réponse au déni des sciences et à la remise en cause de la place du savoir scientifique dans la société américaine, la Marche a pour but de défendre l’importance primordiale pour la société des méthodes scientifiques basées sur l’analyse rationnelle de faits vérifiables, plutôt que sur des opinions ou des croyances. Elle demande en conséquence que les sciences occupent une place plus importante dans le débat public et dans le processus de décision politique. Les sciences sont un bien commun crucial pour la démocratie. Elles ne doivent pas être subordonnées aux intérêt de groupes de pressions économiques, politiques ou religieux.

La Marche est un grand rendez-vous non partisan entre le public et ses scientifiques autour de trois thème majeurs :

  • Défendre l'indépendance et la liberté des recherches scientifiques publiques
  • Promouvoir un meilleur dialogue entre sciences et société
  • Renforcer l'emploi de méthodes et résultats scientifiques dans le processus de décision politique

Organisée sans plus de 400 villes dans le monde dont une quinzaine en France, la Marche pour les sciences est soutenue par la direction des grands organismes de recherche français : CNRS, Inserm, Inra, Inria, IRD, CEA, par la Conférence des présidents d'Université (CPU), des associations de médiation scientifique comme les Petits Débrouillards, les Cafés des Sciences, le festival Pint of Science, des associations de défense de l’environnement comme l'association BLOOM de défense des océans, la Ligne pour la Protection des Oiseaux, ou l’association Le Jour de la Terre, ainsi que plus de 20 sociétés savantes couvrant tous les grands domaine de recherche académique.

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