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Responsable de publication :
Olivier Martin

Responsable éditoriale :
Rozenn Le Guyader

Administrateur de l'infoservice :
Thierry Balliau

Équipe DyGAP

Histoire démographique et adaptation des téosintes et des maïs tempérés révélés par séquençage haut débit

 

> Contact : Maud TENAILLON (tenaillon_at_moulon.inra.fr)
Jean-Tristan Brandenburg, Hélène Corti, Margaux-Alison Fustier, Martine Le Guilloux, Domenica Manicacci, Clémentine Vitte

 

Résultats récents

 

Le maïs a été domestiqué à partir des téosintes il y a environ 9 000 ans au Mexique. Sa domestication a été suivie par une expansion rapide de l’espèce sur le continent américain puis introduit au cours du 15ème siècle en Europe. Nous nous intéressons aux facteurs qui ont permis l’adaptation du maïs à une palette de climats très variés, tropicaux, tempérés, d’altitude élevée, et aussi aux conséquences génomiques de ces adaptations.

Nous menons un programme centré sur les déterminants génétiques de l’adaptation à l’altitude chez les téosintes. Pour cela nous avons collecté 31 populations le long de 2 gradients d’altitude. Nous détectons les changements nucléotidiques et structuraux en lien avec l’altitude à partir du séquençage en mélange de populations et en utilisant des outils de génomique des populations. L’adaptation locale est testée au travers de la mesure de caractères phénotypiques des populations sur des terrains expérimentaux au Mexique.

Parallèlement, à l’échelle de la forme cultivée, nous identifions des polymorphismes génétiques à partir de données de séquençage à moyenne profondeur sur 67 génomes (lignées de premier cycle) échantillonnés en Europe et dans les sources américaines potentielles. L’objectif est de préciser l’histoire démographique du maïs cultivé en Europe, les déterminants génomiques de l’adaptation au climat tempéré. Un sous-panel de ce matériel est également utilisé pour identifier des variants de méthylation potentiellement adaptatifs.

Enfin, nous nous intéressons aux déterminants de la transition florale chez le maïs. Il s’agit d’un caractère clé pour la sélection de variétés précoces, insensibles à la photopériode et adaptées aux climats tempérés. Nous réalisons des études d’analyse différentielle d’expression de gènes dans un matériel issu d’expériences de sélection divergente sur la précocité de floraison pendant 17 générations. Outre l’identification de nouveaux déterminants génétiques et épigénétiques, nous cherchons à tester la convergence évolutive entre expériences menées en parallèle et à étudier l’évolution du réseau de la transition florale sous sélection.

 

> Collaborateurs GQE – Le Moulon
Alain Charcosset, Christine Dillmann, Fabrice Dumas, Matthieu Falque, Johann Joets, Élodie Marchadier, Tristan Mary-Huard, Stéphane Nicolas,  Adrienne Ressayre, Anthony Venon

> Collaborateurs extérieurs
Jonas Aguirre (UNAM, Mexico), Simon Boitard (INRA, Toulouse), Luis Eguiarte (UNAM, Mexico), Anna-Sophie Fiston-Lavier (Université de Montpellier), Daniel Grimanelli (IRD, Montpellier), Arnaud Le Rouzic (LEGS, Gif-sur-Yvette), Aurélien Tellier (Münich, Allemagne), Yves Vigouroux (IRD, Montpellier).

 

> Où sont-ils maintenant ?

Jean-Tristan BRANDENBURG Post-doctorant
Laetizia CAMUS-KULANDAIVELU, Chercheur IRD
Jonathan CORBI, Postdoctorant Doctorant (2006-2010)
Maryline DEBIEU, Postdoctorante
Éléonore DURAND, Postdoctorante
Margaux-Alison FUSTIER, Postdoctorante Doctorante
Beatriz GONÇALVES, Postdoctorante Doctorante (2010-2013)
Maéva MOLLION, Doctorante Stagiaire M2
Odrade NOUGUE, Doctorante Stagiaire M2 (2011)
Khawala SEDDIKI, Ingénieur Ingénieur
Tatiana ZERJAL, Chercheur Inra Post-doctorante (2006-2008)

 

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